Le Picatrix
Le grand traité arabe de magie astrale, traduit en latin sous le nom de Picatrix et lu à la Renaissance.
| Titre arabe | Ghāyat al-ḥakīm (« Le But du sage ») |
|---|---|
| Date | XIe siècle (version arabe) ; 1256 (traduction castillane) |
| Langues | arabe, castillan, latin |
Le texte
Le Ghāyat al-ḥakīm est un traité arabe de magie astrale, compilé au XIe siècle. Il est traduit en castillan en 1256 à la cour d’Alphonse X le Sage, puis en latin sous le titre de Picatrix.
Contenu
Il explique comment capter l’influence des astres au moyen de talismans, d’images, de parfums et de prières. Il donne notamment, pour chacune des vingt-huit demeures lunaires, les actions qu’elle favorise.
Influence
Le Picatrix circule en manuscrit dans l’Europe de la Renaissance et influence la magie savante, jusqu’à Marsile Ficin et Agrippa.
Voir aussi
Sources
- Ulla Susanne Koch, Mesopotamian Divination Texts: Conversing with the Gods, Ugarit-Verlag, 2015.
- Auguste Bouché-Leclercq, Histoire de la divination dans l'Antiquité, 4 vol., 1879-1882.
- Nicholas Campion, A History of Western Astrology, 2 vol., Continuum, 2008-2009.
Page mise à jour le . Pour citer cette page : « Le Picatrix », Divinatoria, https://divinatoria.fr/textes/picatrix.html, consulté le [date].